DLC et DDM : mieux les comprendre pour moins gaspiller


Date limite de consommation (DLC) :

Concerne les produits frais périssables qui au-delà de la date indiquée peuvent effectivement présenter un danger pour la santé. “A consommer jusqu’au…”
Exemple : viande en barquette, poisson.

Date de durabilité minimale (DDM anciennement DLUO, date limite d’utilisation optimale) :

Au-delà de la date, les qualités nutritionnelles ne sont plus garanties. Aucune dangerosité ! (juste peut-être moins de goût) "A consommer de préférence avant…". Exemples d’aliments pouvant être consommés après leur DDM :  gâteaux secs, café, sucre, riz, ou encore aliments en conserve.
En surveillant ainsi les dates, nous pourrions éviter de jeter 20 kg de nourriture par an et par personne dont 7 kg de produits non déballés (et économiser environ 400€ par an pour une famille de 4 personnes).

Bon à savoir : les DLC pourraient être allongées pour de nombreux produits. Jusqu’à l’adoption de la loi "sur la qualité de l’offre alimentaire en outre-mer" en 2013, des DLC plus longues étaient tolérées dans les DOM-TOM (avec des délais parfois multipliés par deux !), notamment pour compenser le temps du trajet. Plutôt que d’aligner les DLC de la métropole sur celles plus longues des DOM-TOM, la loi a malheureusement fait l’inverse… A garder toutefois en tête pour éviter de jeter un yaourt dont la DLC est dépassée depuis 3 ou 4 jours !